Cheval volant en bronze d’époque des Han Posterieurs I – II siècle après J-C, Dimensions : H 18,5 cm x L 24 cm.

 

Cette figure en bronze connu sous le nom de cheval volant, dans un galop aérien symbolisé par l’oiseau rapide qu’il dépasse en l’effleurant, est un Tianma ont appelait ainsi les puissants chevaux célestes importés d’Asie centrale, actuellement Ouzbekistan,des le deuxième siècle avant Jesus-Christ, sur les ordres de Wu Empereur de la Dynastie des Han. Ces chevaux peuvent être exécutés en bronze, c’est le cas du cheval exposé au Petit-Palais à Paris en 1973  ( trésor d’art chinois ), cette pièce célèbre découvert dans une tombe en 1969, à Lei t’ai district de Wou-Wei, dans la province du Kansou.  Notre pièce présente une similitude proche du bronze exposé à Paris, ce cheval au galop dont seul la patte arrière droite repose en équilibre sur une hirondelle en vol. Comparativement au bronze précèdent, notre modèle diffère ses dimensions plus réduites, l’expression de la partie supérieur et, sa position plus cabré, le différencie quelque peu, du modèle des collections Chinoises.

Expositions: Petit-Palais Paris – mai-septembre 1973 trésors d’art chinois numéro 210 cheval volant couverture, dimensions: H. 34,5 cm – L.45 cm.

Frédéric Happel – Patricia Delandines

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Dragon en bronze du règne de Kien-long 1736-1796. Hauteur 11 cm.

Artistes des ateliers Impériaux

 

Bronze ciselé et doré représentant un dragon sortant des flots, dans ses griffes il tient la perle sacrée. Ce dragon porte sous sa base le sceau de l’Empereur Kien-long (1736-1796).

Ce bronze d’une ciselure remarquable, provient probablement d’un envoi de l’Empereur Kien-long à la Cour de France vers 1765-1770. Ce dragon exécuté par les artistes de son pavillon ou, travaillait les plus habiles, peintres , sculpteurs, ciseleurs et graveurs. La Chine Impériale entretenait avec le Royaume de France depuis 1765, des relations diplomatiques, le Roi Louis XV avait fait acheminer des cadeaux pour l’Empereur de Chine et sa Cour. Kien-long a son tour adressa, à la Cour de France des oeuvres d’art et rareté. Ce dragon symbole de l’Empereur présente quatre griffes, le dragon Impérial cinq, cette différence explique que ce bronze n’était probablement pas, destiné à la Cour de l’Empereur Kien-long.

 

Frédéric Happel – Patricia Delandines

 

Exposition: cité interdite vie publique et privée des empereurs de chine 1644-1911 novembre et février 1997 au musée du petit palais paris.