Peinture à l’huile par, Diego Rivera.

 

 Autoportrait peint à Paris vers 1916 – 1917
huile sur contre-plaqué – dimensions 40 x 50 centimètres 

La période parisienne de Diego Rivera s’inscrit dans les années 1910, après un voyage en Espagne il vint s’établir à Paris, et s’installe dans un atelier rue du départ à montparnasse entouré d’artistes, comme Mondrian et Kikkert, Rivera exerce son art en toute liberté.

IL fréquente l’avant garde espagnole, Picasso et Gris, participe avec eux au mouvement cubiste, ses tableaux seront exposés en 1916 dans une galerie à New-York.
Paysagiste et portraitiste accomplit, Rivera exécute des portraits à la manière de Ingres. Son oeuvre reste marqué par ses fresques mural de grande dimensions, qu’il peint a son retour d’Europe ou, il exprime sa vision d’artiste engagé.

Cet autoportrait ou Diego Rivera qui était de forte corpulence semble s’être représenté ici plus mince qu’il apparaissait en réalité.
Un autoportrait à l’huile dédié à Irene Rich exécuté en 1941, fait partie des collections du Smith Collège Muséum of Art, Northampton, massachusetts.

Bibliographie:
Bertram D.Wolf  » Diego Rivera  »
New – York / Londres 1939

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Jean-Henri Riesener fournisseur du Garde-Meuble Royal de 1774 a 1785.

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L’ébéniste Jean-Henri Riesener, peint par Antoine Vestier
en 1786 Jean-Henri Riesener(1734-1806), né près d’Essen en Rhénanie vint très jeune à Paris et entra dans l’atelier de son compatriote, l’ébéniste Oeben, alors installé à l’Arsenal.
A la mort de son maître (1763), la direction de l’atelier lui fut confiée par Mme Oeben, qu’il épousa quelques années plus tard.
Devenu titulaire de la fabrique, Riesener obtint la maîtrise le 23 janvier 1768, et fut chargé de terminer le fameux bureau à cylindre, dit  » bureau du Roi « , laissé inachevé par son prédécesseur (Musée de Versailles).
La période la plus brillante de sa carrière commence lors de l’avènement de Louis XVI quand Joubert, alors très âgé, lui cède sa charge d’ébéniste ordinaire du Mobilier de la Couronne avec sa clientèle.
le premier ébéniste de France est alors Riesener; sa renommée est immense, toute la Cour et la haute noblesse se fournissent chez lui, des meubles magnifiques, aux prix élevés sortent de son atelier.
A partir de 1784, les difficultés financières du royaume incitent l’administration du Garde-Meuble à contrôler ses comptent, puis à réduire ses prix; seuls la Reine et quelques grands seigneurs continuent de lui commander de meubles.
La révolution priva Riesener de toute clientèle.
Il vit vendre à Versailles des meubles livrés par lui quelques années auparavant,en racheta quelques-uns à bas prix, mais ne pouvant pas les écouler, il mourut dans la gêne après avoir connu l’opulence(cf. Salverte,p.268-270; Verlet, 1955,p.5,8).

A la page 57 du magazine Antiques de mars 2004 est présenté, un fleuve morceau de réception 1759 par, Jean-Jacques Caffieri sculpteur du Roi, ainsi qu’une table à écrire de marqueterie, destinée pour la première antichambre d’Elisabeth de France à Versailles, par l’ébéniste David Roentgen.

 

 

 

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Bergère pour la chambre de la comtesse D’ossun à Versailles par, Jean-Baptiste Boulard 1786.

 

 

Cette bergère de Jean-Baptiste Boulard (Paris, 1725-1789) fait penser par la richesse de sa sculpture et de son ampleur à une origine royale. Boulard avait une prédilection pour les sièges amples.

Cette bergère ne porte aucune estampille, et il n’y est visible aucune étiquette. Le mémoire des fournisseurs de la couronne, nous indiquera ses caractéristiques. Cette grande bergère d’une paire était destinée à la comtesse d’Ossun, dame d’atours de la Reine Marie-Antoinette, et attachée à son service depuis 1781.

Pierre Verlet, dans son ouvrage sur le Mobilier Royal, soulignait que les bois du temps de Louis XVI, tout au moins les plus riches, sont reconnaissables à coup sûr par les mémoires détaillés des sculpteurs, et les étiquettes des peintres, conservés aux archives nationales.

Voyons l’ordre de Jean Hauré, directeur des travaux de menuiserie, au Garde Meuble Royal:

Ordre N°66: fournira faire la sculpture aux deux canapés du meuble, de madame la comtesse daussun à Versailles. La sculpture doit être faite à rubans tournants et piastres sur les consoles avec feuilles d’acanthe.
Le meuble neuf sera exécuté par Jean-Baptiste Boulard, fournisseur de la couronne depuis 1777.
Son mémoire:premier semestre 1786, ordre du 20 février, N°51, pour le service de Madame d’ossun:
2 canapés en ottomanes à trois dossiers et à moulure
4 chaises en forme de voyeuse, pied à guesne et à moulure
6 chaises à la reine, pied à guesne et à moulure
6 fauteuils pareils (pour la chambre à coucher
Une couchette à 2 dossiers cintrés, pieds à guesne et à moulure
Une grande impériale à la choisy
2 tête à tête (les bergères) de 32 pouces de large, à carreaux, pieds à guesne et à moulure
4 fauteuils à carreaux – 4 chaises pour être garnies
La sculpture sera traitée par Nicolas Vallois, collaborateur habituel de Boulard, et sculpteur attaché au service du Garde Meuble Royal.

Mémoire de Hauré, deuxième semestre 1786, ordre du 4 mars, N°66, Versailles, pour le service de Madame la comtesse d’ossun
Vallois pour la sculpture de 2 canapés à rubans tournants, les cocardes aussi en rubans sur les cintres feuilles d’acanthe.

Le mémoire du peintre Louis-François Chatard, qui a peint en blanc verni l’ensemble, précise la sculpture du meuble pour le service de Madame d’Ossun.
Son mémoire, semestre de 1786, ordre du 4 mars N°66
Livrée la peinture en blanc verni de
1 lit à deux dossiers impérial à la choisy
2 tête à tête – 4 fauteuils – 4 chaises
Livrer la dorure d’or brunie de deux canapés ornés de rubans tournants et piastres sur les consoles avec feuilles d’acanthe (l’autre en tout pareil)

Chatard précise que la sculpture est identique concernant les autres éléments du meuble, le reste du meuble constitué de 18 éléments est inscrit dans son mémoire ordre du 20 février N°51.

Ordre N°51
Jean Baptiste Séné exécutera pour la salle de billard de Madame Daussun à Versailles, 2 banquettes avec un marche pied.
Le tapissier Claude François Capin indique dans son mémoire ordre N°51: 2 bergères en tête à tête à carreaux, les plates formes piquées à l’anglaise, joue fermé couvert de damas jaune orné de clous dorés et galons de mesure aux carreaux.

Le registre des meubles reçu nous donne l’arrivée de l’ensemble à Versailles. Les 2 bergères seront placées dans la chambre des appartements de la Comtesse D’ossun, dans le bâtiment dit « vieille aile » donnant sur la Cour Royale.

L’inventaire de 1788 (estimation des meubles de la famille royale au château de Versailles) indique dans la chambre 2 grandes bergères à carreaux couverts de damas jaune. Un autre inventaire dressé en 1790 signale encore la présence des deux bergères dans la chambre à coucher de Madame d’Ossun.

Les deux bergères encore en place au Château de Versailles en 1793 seront dispersées dans les ventes du Mobilier de la Couronne, organisées par la République. Cette Bergère présentée ici semble être le seul élément subsistant de cette importante commande.

Les recherches effectuées sur ce siège ont permis de comprendre son origine par la sculpture dont il est pourvu, la sculpture des accotoirs ainsi que des consoles concernant cette bergère, est similaire avec un tabouret à trois dossiers exécuté par Jean-Baptiste Séné et sculpté par Nicolas Vallois, livrée au château de Saint-Cloud en 1788, pour le service du roi, salon de la félicité, on retrouve les mêmes motifs d’ornement aux accotoirs avec feuilles d’acanthe et piastres aux consoles.

Cette bergère très représentative du style Louis XVI, nous laisse une parfaite représentation et illustre la formidable façon dont traitaient les menuisiers et sculpteurs les sièges destinées à la Cour de France.

Frédéric Happel – Patricia Delandines

 

Cette bergère a reçu une autorisation de sortie du territoire par la direction des musées de France

 

Archives Nationales: série o1/32/88 ordre de Hauré-36/38 mémoire de hauré, boulard, chatard.

36/40 mémoire de capin- 35/70 registre des meubles reçu du garde meuble pour madame d’ossun à versailles. 34/80 état des meubles prêtés du garde meuble de la couronne à madame la comtesse d’ossun en 1788- 34/77 inventaire des meubles de madame d’ossun au château de versailles en 1790- 34/65 états d’estimation des meubles de la famille royale au château de versailles- madame d’ossun en 1788.

 

Bibliographie: Patricia Lemmonier, Jean-Baptiste Boulard menuisiers en sièges l’estampille l’objet d’art n° 239 septembre 1990.

Sebastien Boudry, Chatard peintre doreur du garde meuble l’estampille l’objet d’art n° 387 janvier 2004.

Pierre Verlet, le mobilier royal français édition picard 1990.

Pierre Kjellberg, le mobilier français du XVIII siècle dictionnaire des ébénistes et des menuisiers les éditions de l’amateur 2002.

 

 

 

 

 

Georges Jacob Menuisier ordinaire de Monsieur comte de Provence et frère du Roi.

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Georges Jacob, Cheny 1739 – Paris 1814.

 

Natif de Bourgogne, de Cheny selon les uns; de Selongey selon les autres; formé chez Delanois, il y acquiert un certain goût, que dès dispositions déjà naturelles vont lui permettre de mettre en valeur. Jacob commence ses premières livraisons pour la Couronne en 1773, il est en particulier chargé d’entretenir les meubles boulle de Louis XIV. c’est ainsi que l’on retrouve son estampille sur des pièces qui lui sont antérieurs.

Mais son goût le pousse à la création de pièces de menuiserie hors du commun, que ce soient des sièges, des écrans, des consoles, …..tout ce qui peut être fait en bois massif passe entre ses mains. Il y a en lui un goût inné pour la création, une façon très particulière de concevoir les pièces, en devançant la mode plutôt qu’en la subissant; il fait preuve d’une fantaisie très brillante d’autant qu’il sculpte lui-même ses pièces. Il est à l’origine de nombre de perfectionnements dans le mobilier, et d’idées nouvelles: les plus importants sont les châssis circulaires et les pieds en console de ses oeuvres Transition.Il conçoit sans hésiter une production du plus pur style Louis XV et du plus beau Louis XVI en passant par un style Transition accompli.

C’est un des premiers en France, sinon le premier à utiliser l’acajou pour les sièges dont il invente le dossier gerbe de lyre. Très grande amatrice d’art et de luxe, Marie-Antoinette ne tarde pas à lui commander les plus belles pièces de mobilier qui aient jamais été livrées à Versailles. des lors les commandes royales affluent, du Comte d’Artois pour lequel il meuble le Palais du Temple,du Comte de Provence auquel il livre un mobilier dans le goût chinois.Dorénavant il travail avec les plus grands spécialistes: les sculpteurs Rode et Ramier, le tapissier Capin, le peintre doreur Aubert.

Condé lui demande plus tard d’embellir le Palais Bourbon et Chantilly, sa fille la princesse Louise, lui fait décorer son appartement parisien. Son talent est reconnu de tous,David le peintre, lui fait faire tout un ameublement évoquant les souvenirs grecs et romains.

Très habile politique, il n’est pas trop inquiété par la révolution; il se met naturellement à la disposition de la Convention, puis avec Percier et Fontaine il livre les stalles des sept cent soixante députés, les banquettes du public, les bureaux des secrétaires et les tribunes.Il va même jusqu’à livrer des crosses de fusil de très beau noyer à l’armée.

Sous la terreur il est protégé par David qui siège au comité de salut Public il n’est dons pas inquiété. Les temps étant plus cléments il se met au service du Directoire, de l’Empire puis il retrouve un ancien client devenu monarque, le Comte de Provence, auquel il livre des sièges et lits.

La variété, le nombre de ses pièces est énorme, presque incalculable. On a peine à croire qu’une telle quantité de meubles soit sortie d’un seul et même atelier.

 

Le Garde Meuble de la Couronne

Marc-Antoine-Thierry de ville D’avray Intendant du Garde-Meuble de 1784 a 1792.

Le Garde Meuble était le Service chargé de fournir les meubles nécessaires aux palais royaux et d’assurer leur entretien et leur transport d’un palais à l’autre. A partir du règne de Louis XIV et toujours depuis lors, il devait aussi tenir un inventaire de tout le mobilier appartenant à la Couronne, consigner ses déplacements d’un palais à l ‘autre, voire d’une pièce à l ‘autre. Il disposait d’un personnel important. Pendant le règne de Louis XVI sa direction était installé place Louis-XV (aujourd’hui place de la Concorde) dans celui des deux grands édifices construits par Jacques Ange Gabriel, situé le plus à l’est de la place, et qui est maintenant affecté au Ministère de la Marine.

Chacun des Palais royaux disposait en outre d’un personnel d’entretien dont l’importance était très variable. C’est ainsi qu’a Versailles, par exemple, il atteignait un nombre considérable alors qu’un seul agent était jugé suffisant pour des châteaux rarement habités comme St-Germain ou la Muette.

Le chef du service, l ‘Intendant et le contrôleur général des meubles de la Couronne était chargé de commander les meubles neufs destinés à la Couronne et comme celle-ci était de loin le plus important et le plus riche client de tout le commerce du meuble, le contrôleur général était en mesure d ‘exercer une influence considérable sur le goût du jour. Sous Louis XVI, les deux intendants qui se succédèrent étaient bien qualifiés pour cela. Pierre Elizabeth de Fontanieu fut intendant de 1767 à 1783. Bien qu’il fût de naissance noble et eût été élevé dans le luxe, il avait, chose étonnante, toutes les connaissances techniques voulues pour occuper un poste semblable.

Il fit paraître une collection de dessins gravés pour vases, un ouvrage sur la production des bijoux en strass et au besoin, il alliait la pratique à la théorie. Non seulement, il avait appris l’élégant métier de tourneur sur ivoire, mais ce serait lui, parait – il, qui aurait été l ‘auteur d’une petite table à ouvrage en acajou, aujourd’hui au louvre et qu’il avait offerte à Marie-Antoinette. En 1783, il vendit sa charge que sa famille avait tenue pendant trois générations à Thierry de Ville D’avray, qui occupa le poste jusqu’à la révolution.

Ce dernier, moins qualifié que son prédécesseur au point de vue technique, n’en fut pas moins un administrateur remarquable et il réorganisa le système des inventaires du mobilier royal de telle façon que nous disposons aujourd’hui de quantité de renseignement sur les meubles ayant survécu et qui furent faits pendant la durée de ses fonctions.

C’était le rôle de l ‘Intendant que de prendre les ordres de la Famille Royale lorsque quelque nouveau meuble d’importance était nécessaire et il devait aussi en surveiller l’éxécution.

Généralement l ‘Intendant soumettait les dessins ou les maquettes à Louis XV ou à son successeur, aussi bien qu’à Mme Du Barry, à Marie-Antoinette et à quelques autres afin d’obtenir leur accord avant que le travail ne fût commencé.

Un intendant un peu diplomate était donc bien placé pour orienter le goût du souverain et il était vraiment capable d’imposer ses propres goûts à tous ceux autour de lui qui faisait la mode et de qui dépendait le goût du jour. Fontanieu s’acquitta de cette tâche d’une manière très habile. IL eut la responsabilité d’orienter le goût de la Cour pendant cette période qui vit le passage du style Louis XV au style Louis XVI.C’est alors qu’il était en fonction que la Couronne engagea les plus fortes dépenses qu’elle ait jamais faites en mobilier, et c’est lui qui fit donner à Riesner à l ‘époque où sa vogue était la plus grande, la majeur partie de ses plus importantes commandes Royales. Son successeur étant entré en fonction à la veille d’une crise financière qui obligea de faire des économies dans son service, eut probablement les coudées moins franches.

Pendant la période où Fontanieu était encore en place, il nomma Gondouin dessinateur en meubles auprès du Garde-Meuble à Paris où l ‘on employait aussi, de façon permanente,un mécanicien et un armurier. Cependant la plupart des meubles n’en étaient pas moins exécutés par des artisans dans leurs propres ateliers, seul Oeben, en sa qualité d’ébéniste du Roi, bénéficiait d’un atelier mis à sa disposition par la Couronne, d’abord à la Manufacture des Gobelins, ensuite à l ‘Arsenal, atelier où Riesener lui succéda.

Sous l ‘administration de Ville D’avray, un rôle important fut confié au sculpteur sur bois Jean Hauré. IL avait été chargé de contrôler les fournitures de meubles à la Couronne et en complète collaboration avec l’ébéniste Guillaume Beneman, il exerça sans aucun doute une influence considérable sur le goût au cours de la dernière période Louis XVI.

Les inventaires du mobilier royal soigneusement tenus à jour par les Intendants ont fourni à la postérité une telle richesse de renseignements sur chacun des meubles parvenus jusqu’à nous qu’il convient d’en parler plus en détail. Au moment de sa livraison chaque pièce du mobilier royal était couchée sur le livre d’inventaire approprié et on lui donnait un numéro. Ce numéro était peint ou quelquefois marqué au fer sur le meuble lui -même temps une marque indicative de la demeure royale à laquelle il était destiné (par exemple F. pour Fontainebleau, S.C pour St cloud ou C.T. pour château du Trianon, le tout surmonté d’une couronne fermée.

Pour les sièges et les meubles plus fragiles, le numéro était quelquefois inscrit sur une étiquette collé au bois du siège ou sur le bâti du meuble. Partout où l ‘on rencontrera ces marques de château et ces numéros, il suffira de se reporter aux inventaires manuscrits qui existent encore( soit au journal du Garde – Meuble à Paris où les renseignements étaient centralisés, soit aux inventaires secondaires tenus pour chaque palais) pour connaître le nom du fabricant, date de livraison, etc…..

L’administration de Thierry de Ville d ‘Avray avait pris ses dispositions pour que les commandes de meubles fussent toujours accompagnées des comptes détaillés et de tous les renseignements particuliers ayant trait à la livraison des meubles terminés.

Aussi pendant cette période d’activité du Garde Meuble y trouve- t – on une foule de renseignements supplémentaires tels que les noms des sculpteurs-doreurs, et des tapissiers employés et le détail des sommes payées à chacun d’eux. De plus les inventaires permettent de suivre tous les déplacements d’un meuble, dans l ‘orbite des palais royaux, ce qui de temps à autre nous fournit des indications intéressantes sur l’évolution du goût.

J.B.WATSON